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Mes Expériences Sensuelles

Mes premières expériences sensuelles Partie 1

24 mars 2021

Mon précédent article m’a renvoyé vers un tas de souvenirs, certains honteux, dont je garde finalement un bon souvenir, d’autres un peu plus flous, mais écrire me remue terriblement, me fait du bien, et m’aide à me comprendre, me libérer … 

Je rebondis brièvement sur mon précédent article, le premier nude, je tiens à vous annoncer que depuis, j’en ai envoyé 2 autres, très light… À Maxime, et à mon amoureux. Je pense que ça a réveillé ma libido. Je ne dis pas que je suis à l’aise, et que je ne fais pas 50 photos pour en envoyer une que je trouve potable, mais je pense que quelque chose s’est décoincé chez moi

Par contre c’est vraiment par période, je me demande si ma nouvelle pilule ne me joue pas quelques tours au niveau des hormones, mais le petit rituel de me caresser un peu avant de faire les photos, puis de me laisser aller complètement le soir au lit en relisant les conversations  est juste exquis. 

Je n’avais pas dit les réponses que j’avais eues de mes 3 envois de nudes. Un lecteur (j’en ai un !!!) m’a posé la question, je lui ai répondu en privé et j’ai décidé de la partager ! 

Réponse de Charlotte : tu gères grave. Message suivant : ps : grosse pute ( entre nous c’est pas une insulte lol, c’est un jeu de mot qui date ) 

Arnaud m’a renvoyé 3 cœurs et m’a appelé en sortant du taf. 

Maxime : Tu es aussi belle et sexy que je l’imaginais (j’ai senti mon coeur rebondir partout dans ma poitrine) 

Mais je reviendrai bientôt sur mes aventures sentimentales foireuses. Je ne me sens pas assez lucide pour faire un texte qui ne soit pas embrouillé. C’est compliqué. 

L’adolescence, mon corps, le regard des hommes

J’ai expliqué dans mon précédent post, la difficulté que j’avais eu de voir mon corps évoluer de façon différente que certaines de mes copines. Il n’y a que deux personnes avec qui je n’avais pas de souci, ma mère et ma cousine.

Avec ma mère, c’était super naturel depuis toujours, à la maison la nudité n’a jamais posé problème, sauf pour moi bien sûr !

Si un de mes frères osait entrer dans ma chambre ou la salle de bain sans prévenir, c’était un cataclysme ! 

Premiers moments ou je me rends compte que mon corps est sexué

C’est au collège, dans les groupes de copains qu’on fréquente, ou les mecs ont sans doute un code de classification.

Tu es bonne, baisable ou moche.

Finalement à cette période de ta vie, tu te demandes dans quelle catégorie tu appartiens. Les premières qui arborent un début de poitrine, ou ont un pantalon qui leur font un cul moulant… sont bonnes.

Si le décolleté est présent… Tu peux même passer de bonne à super bonne.

C’est à cette période que je me rends compte plus ou moins qu’on a toutes un taux de “baisabilité” défini par des critères très très subjectifs.

Le mieux c’est d’être entre la super bonne (qui risque d’être trop sexy et de passer au grade de salope) et la super moche, plus souvent jugée sur ses fringues et sa sociabilité que sur des critères qui touchent à la beauté.  

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Étant la plus grande de ma classe, j’étais sans doute hors catégorie.

J’étais sympa avec tout le monde, plus souvent avec des mecs que les filles de mon âge qui parlaient déjà maquillage et sacs à mains.

Du coup on va dire que j’ai plutôt eu de la chance. Je reste surtout dans l’entourage proche d’Arnaud, que je connais depuis des années et qui est à la fois mon meilleur pote à l’école, et peut-être le mec dont je rêve.

Premier petit copain 

C’est en troisième que je commence à me faire aborder par des mecs un peu plus âgés, mais soit je ne comprends pas, ou fait semblant de ne pas comprendre. J’écoute plus que je ne parle, je suis timide, enfin, pas timide, mais coincée.

En même temps Arnaud m’a Friendzoné à vie, les concours de pet en classe, c’est sympa, mais il ne semble pas comprendre mes sourires. 

Je prends une claque énorme quand je le vois un vendredi après l’école, main dans la main avec une petite blondasse qui n’a pas inventé la roue.

Je traine de plus en plus avec un mec, 3 ans de plus que moi, mignon, grand. J’étais finalement plus flattée qu’on s’intéresse à moi qu’autre chose. J’avais pas de sentiment pour lui, mais Charlotte me disait que ce serait pas mal pour apprendre, et que ça me rendrait peut être populaire. 

Premier baiser

Après quelques semaines, le mec en question prend le bus, on s’est donné rendez-vous dans un parc, pas trop loin de chez moi.

Charlotte m’avait déjà expliqué dans quel sens tourner la langue, mais qu’il ne fallait pas le faire toujours dans le même sens…

Bref, premier baiser où j’étais concentrée sur la mécanique complexe de la chose. C’était technique, limite décevant, mais au moins je me sentais grande. 

Le lundi, je me sens toute grande, j’annonce le truc aux copines qui sont toutes folles, puis à Arnaud, qui me répond un truc super nul du genre “ c’est bien” 

Je n’avais que très peu de contact avec “mon mec”, il restait tout le temps avec ses potes, à la fin des cours c’était juste un petit câlin, on s’embrassait de façon mécanique et je prenais mon bus.

Un peu comme si j’étais en couple un quart d’heure par jour quoi. 

Première main sous le pull, premier contact “masculin” 

C’est notre troisième samedi au parc, j’hésite à y aller parce que je ne sais jamais de quoi parler, il fait la conversation pour deux, mais en même temps, c’est génial de se dire qu’on plait à un mec plus âgé, c’est valorisant. 

Ce samedi là, il était plus tactile, ça me plaisait bien, puis il m’a serré les fesses en m’embrassant, je le sentais plus passionné.

Il m’a demandé s’il pouvait me caresser le ventre sous le pull, j’étais terrifiée, mais je ne voulais pas passer pour une gamine.

Un peu plus tard, il me caressait les seins, en les pressant, plusieurs fois il a passé les doigts dans le soutien pour me toucher les tétons. J’avais les hormones un peu dans tous les sens.

J’étais à la fois mal à l’aise, et excitée…

Peut-être pas dans le sens premier du mot, car je ne connaissais pas du tout la sensation. Mais j’avais surtout peur qu’un voisin me reconnaisse et le dise à mon père. 

À la fin, on se met contre un arbre, il  m’embrasse, et se frotte contre moi de façon assez étrange, il n’avait jamais fait ça.

Je sentais contre moi quelque chose de fort dur, aujourd’hui ça peut paraître évident, mais sur le moment, je n’ai pas compris.

C’est le soir même chez Charlotte (qui habitait à 200 m de chez mes parents) que j’ai complètement découvert la mécanique de l’homme au travers de ma première vidéo porno. 

Je ne sais pas si c’est l’après midi ou le soir devant les vidéos, mais c’est le premier jour ou j’ai ressenti des sensations dans le bas ventre. C’est probablement la première fois où j’ai mouillé.

Rupture

On arrivait en période d’examens, donc j’ai demandé une pause pendant cette période, et au moment des vacances, j’ai enchaîné prétexte sur prétexte, puis je l’ai ghosté. 

J’étais clairement pas prête pour ce type de relation, être touchée et encore moins toucher, j’avais envie de douceur et de romantisme, peut être un peu d’excitation pour me faire peur, mais paralysée à l’idée de devoir gérer un mec qui bande.

Et pas prête de voir passer la main de mes seins à l’intérieur de mon pantalon.

Puis l’image d’Arnaud avec sa blondasse me hantait. J’aurais tant aimé qu’il soit à l’origine de mon premier baiser.

J’étais déjà amoureuse. 

La suite très bientôt… N’hésitez pas à laisser des commentaires.

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