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Mon Quotidien

Retour à l’appartement

26 juillet 2021

La semaine dernière, à contre-coeur, je suis rentrée chez moi. Je me suis demandé si Arnaud y serait. Rentrée à une heure du matin, j’ai posé mes valises, et je suis allée au lit. Arnaud dormait, je me suis glissée dans le lit, il s’est réveillé.

Je lui ai dit que j’étais désolée, que je ne voulais pas le réveiller, il s’est retourné, de façon presque machinale, je l’ai pris dans mes bras et je me suis endormie. Le lendemain matin, je me suis réveillée après lui, j’ai mis un petit moment avant de quitter la chambre, j’appréhendais cette reprise de contact, je ne me voyais pas lui dire un truc bateau du style “Coucou, quoi de neuf “ ? Comment, après 5 ans de relation, on peut en arriver à ne pas trouver des mots pour parler à l’autre? 

Finalement, il était parti, j’étais entre déçue et soulagée. 

J’avais prévu de passer le samedi avec Maxime, j’appréhendais tellement mon retour à l’appart que j’ai tenté de planifier le Week end complet à l’extérieur, en reprenant le boulot lundi, je me disais que j’allais limiter les contacts avec Arnaud, mais j’avais aussi envie de discuter, pour ne pas juste se quitter comme ça, platement. 

Voir les caisses emballées un peu partout, me confrontait directement à la réalité de la situation, j’avais à la fois envie que tout se termine vite, et je regrettais que la rupture soit aussi brutale et rapide. J’ai eu un gros coup de nostalgie. 

Après-midi shopping resto, balade avec Maxime

Maxime était super dispo depuis mon retour, notre relation a vraiment pris une autre tournure, un peu comme si on était un couple. Il y a quelques tensions entre sa femme et lui, car son déménagement semble assez compliqué à mettre en place, bien qu’il soit prévu qu’il rentre hyper souvent.

Maxime a émis l’idée, une fois de plus, que j’aille dîner un soir chez eux. À vrai dire, je suis hyper mal à l’aise. Déjà le fait de coucher avec son mari, me met mal à l’aise au plus haut point, et le fait d’avoir des sentiments envers lui engendre chez moi un sentiment de culpabilité.

De plus ils se disent tout, et même si elle l’encourage à me voir un peu plus, je ne peux m’empêcher de trouver la situation étrange. J’ai bien profité de la journée, même si je ne suis pas trop boutique pendant les soldes, j’ai trouvé quelques ensembles super sexy à des prix fous, je pense là que je suis pas mal équipée pour les prochains mois. Maxime n’a pas vraiment été d’une grande aide, il trouvait tout très beau.

La journée a été chouette, on a trouvé du temps pour aller se poser dans un bois, câlins, tendresses, et des discussions interminables, on peut parler de vraiment tout, c’est passionnant ! Ça fait tellement de bien de discuter avec des personnes qui ne sont pas focalisées sur ce putain de COVID.

Je n’en peux plus de ces discussions interminables où chacun a ses propres avis et théories, alors qu’on a des informations partielles, incomplètes… Ça me gave au plus haut point. 

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Soirée à l’appart

À la fin de la journée j’envoie un message à Arnaud pour voir si je dois faire des courses, ou s’il a besoin de quelque chose. Réponse courte “non j’ai mangé chez mes parents” 

Je fais quand même quelques petites courses, au moins pour les 2-3 prochains jours, en me demandant si on mangerait ensemble les prochains soirs. 

Quand je suis rentrée, il jouait sur sa console. J’avais pris ses chips préférés et une bouteille de vin blanc. Je prépare ça sur la petite table du salon, je verse deux verres, puis je lui demande si on peut discuter un peu, il n’avait pas dit plus de 2 phrases et semblait assez froid.

Finalement après des échanges de banalités, sur son déménagement, la répartition des objets communs, on a abordé le sujet délicat de la fin de notre histoire, et finalement l’ambiance s’est détendue, on a fini dans les bras l’un de l’autre à pleurer, ça m’a vraiment fait de bien.

On a reparlé des bons souvenirs, des bons moments passés ensemble, et implicitement, sans le dire, on savait qu’il n’y avait pas de retour en arrière possible. 

On s’est couchés tous les deux en discutant, j’avais la main sur son ventre, je le caressais un peu en discutant, il y avait beaucoup de tendresse. Lui était un peu gênée que je sois nue, je lui ai dit qu’après 5 ans, on pouvait encore dormir une dizaine de jours ensemble, l’un contre l’autre et je lui ai dit que j’étais ouverte à un peu de tendresse. 

Il était assez mal à l’aise, et il a fini par m’avouer que Lydia ne voulait pas qu’on dorme ensemble. J’ai compris qu’ils étaient en couple ou que leur histoire allait continuer, dès qu’il sera de retour à Paris.

Je lui ai dit que je respectais ses limites, que je comprenais, mais que je n’allais pas dormir ailleurs que dans mon lit, qu’il pouvait prendre le canapé s’il voulait, bien que ce soit complètement idiot. Quand il s’est mis sur le côté pour s’endormir, je l’ai pris dans mes bras, il a posé sa main sur la mienne et on s’est endormis, comme si rien n’avait changé. 

Reprise du train- train quotidien

Reprise du travail tout calmement, ça m’a fait beaucoup de bien. Le mercredi suivant, je suis allée dormir chez Adrien, ça faisait vraiment longtemps. On a passé l’étape du burger pour rapidement passer aux choses sérieuses. Visiblement je lui avais fortement manqué, à mon avis les voisins ont dû entendre son bassin claquer contre mes fesses ! 

Le lendemain soir, je me suis couchée assez tôt, j’avais envie de lire un peu, et de discuter un peu avec Maxime par whatsapp. Arnaud, m’a rejoint au lit juste après sa douche, alors que les autres jours, il venait se coucher tard après une soirée sur sa console. 

Visiblement il avait envie de discuter, il semblait de bonne humeur, j’ai posé mon livre, l’ambiance depuis quelques jours n’était ni froide, ni tendue, mais un peu comme si on était des colocataires de longue date avec deux vies différentes. Je n’avais pas envie de discussion casse tête, mais de parler de tout et de rien. 

Petit dérapage

Après une petite heure de discussion ou on a eu un fou rire, il me pose une question à laquelle, je ne m’attendais pas. “Avec Adrien c’est comment au lit ? Mieux qu’avec moi ? “ 

En vrai, je ne savais pas quoi répondre, j’étais un peu désemparée. Puis je réponds pas  une autre question : “Lydia est plus douée que moi au lit ? “ Il me répond que c’est chouette avec elle, que c’est différent.

J’ai rebondi sur sa réponse en répondant qu’avec Adrien c’était différent. Puis il me demande “et avec Maxime ? “ Je lui ai dit qu’on avait couché 3 fois ensemble, que c’est tout récent et qu’on se découvre. 

Il ne semblait pas vraiment enjoué de mes réponses. Alors en riant, je lui ai dit que j’avais appris quelques trucs, il me répond “ha bon quoi? “ 

À ce moment là, je me remémore une discussion que j’avais eu avec Maxime quelques jours plus tôt, ou il me disait qu’il ne voyait pas d’inconvénient que continue à voir Adrien, et que je couche avec Arnaud ne le gênait pas non plus. J’ai répondu fermement “jamais de la vie, c’est vraiment fini” 

Donc au moment où Arnaud me dit “ha bon quoi ?” Je lui réponds “je te montre si tu veux. 

Petit blanc, fort gênant pour moi, quand il me répond qu’il ne pense pas que ce soit une bonne idée. J’enlève mon t-shirt, le jette à terre et me retourne vers lui. 

Surprise moi même du geste que je venais de faire, je me suis dit intérieurement, que j’avais pris un  peu d’assurance ces dernières semaines

Il me dit “vraiment je ne peux pas”. Réponse de ma part “tu ne veux pas ou tu ne peux pas”? Il me répond “c’est compliqué”, ce à quoi je rétorque que c’est simple.  

Je remonte la couette sur moi, je suis de côté, et je le regarde en demandant si j’éteins la lumière ou s’il a encore envie de parler. 

Il me dit qu’il est tôt pour dormir. Silence. 

Je le sens un peu hésitant, je lui demande si Lydia lui faisait des papouilles, c’est quelque chose qu’il me demandait souvent. Il me dit que c’est pas trop son genre mais que lui, il lui en fait parfois. Je lui demande si ça lui manque, il me répond “un peu”.

Je lui demande s’il en veut, il me dit “oui, je veux bien un peu” 

Je me colle à lui, je mets la tête sur son oreiller, ma cuisse sur la sienne et je lui caresse le ventre. On continue à parler de sexe, et plus on en parle, plus je sens l’excitation monter. Ça n’a pas de sens, dans ma tête, ce genre de chose n’aurait jamais dû se reproduire.

À un moment, il me fait un petit bisou sur la joue, je lui en rends un, il me fait un autre bisou encore, je lui en fais un sur les lèvres. Silence. Je rapproche doucement ma bouche de la sienne, il ne bouge pas. Je l’embrasse, et puis tout s’embrase ! Je mets la main sur son sexe, déjà bien dur, et je lui dis, tu n’as pas envie mais lui oui. 

Il me répond qu’on est en train de déconner. 

Je retire la couette, sors son sexe de son caleçon et le prend en bouche. Après quelques aller-retours fougueux, je lui dis “si tu veux j’arrête” il me dit faiblement “non, continue” 

Je retire son caleçon en un éclair, je ne me rappelle pas l’avoir sucé comme je l’ai fait ce soir-là. Je viens sur lui, je m’empale. Il me dit “on a pas de préservatif”. Petit moment déconcertant, on n’en met plus depuis bien 4 ans. Je lui dis juste “préviens moi”. 

Ensuite je me suis penchée vers lui, et j’ai varié le rythme, me relevant pour qu’il puisse me caresser les seins, lui calant parfois les poignets contre le lit, parce que j’avais besoin de le dominer, de le baiser.

J’ai fait durer autant que j’ai pu, il était au bout de sa vie. Je me suis touchée en même temps pour jouir. Juste après je suis allée à fond, donnant des coups de bassins qui faisaient bouger fortement le lit. Puis quand il m’a dit “stop”… je me suis retirée….J’ai attendu un instant qu’il éjacule, mais non il était au bord. 

J’ai léché ses bourses en le masturbant contre ma joue, jusqu’à ce qu’il gémisse fort. C’est la première fois qu’il éjaculait sur mon visage. 

De retour de la salle de bain, j’étais vraiment satisfaite et j’avais envie de lui lancer une petite pique gentille “ alors ça fait quoi de baiser son ex quand on est en couple? “

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