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Mes conseils

Les variations de libido, LE sujet sans fin.

3 octobre 2021

En discutant avec pas mal d’entre vous, j’ai relevé une fausse croyance généralisée. Je trouvais intéressant d’en faire un article, mais…SPOIL ALERT…

Je ne suis pas chaude du cul 24h/24 et 7/7.

Souvent, on me dit que mon copain a de la chance (lequel au juste ?) Que je suis super open, très sex, etc etc… Au risque de décevoir ceux qui me suivent, je vais vous avouer que je suis une fille… tout à fait normale. Comme les autres. Et moi aussi j’ai des variations dans ma libido, et non, je n’ai pas tout le temps envie de faire l’amour, baiser, jouir…

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De l’image des réseaux sociaux à la réalité

Si vous me suivez sur insta, vous verrez, sur mon feed des photos de moi dénudée, plus ou moins osées, plus ou moins suggestives.

Les photos sont à chaque fois prises ou j’ai envie de les prendre, jamais pour faire plaisir ou par esprit de devoir fournir quelque chose à une communauté. Si je n’ai pas posté de photo pendant deux jours, il y a tout un stock de photos accessibles en tout temps. Et c’est cette intemporalité qui fausse un peu la vision des choses. 

Sur twitter, le format est différent, la durée de vie d’un post est infiniment plus court. Le lundi je peux partager des vidéos pornos dans une phase d’excitation. Le mardi, des photos de petits chats me toucheront peut-être un peu plus, et l’envie de mater du X aura disparu. 

Je peux partager aussi ma tenue du jour, alors que j’ai eu une nuit de merde, comme une photo plus osée, en phase avec mes poussées d’hormones. Je ne sais pas combien de fois, j’ai eu une phrase du style « si j’étais avec toi, je te ferais l’amour tous les jours » Ouf, heureusement que ce n’est pas le cas !

Le faire tous les jours, honnêtement, je ne connais personne qui fait ça. Ça doit forcément exister, mais on se situe infiniment loin la norme. Il y a un décalage entre ce qu’il y a sur le web et la vraie vie. Le mec avec 25 cm de bite qui lime la nana pendant 45 minutes et qui la fait jouir juste avant de lâcher la sauce, sérieusement, vous y croyez encore ?

En regardant un peu mon blog… 

Ceux qui me lisent régulièrement voient que je partage ma vie de tous les jours au travers de mon blog, qui est à la base, un journal intime qui a évolué. Ça fait plus de 8 mois que j’écris, et mon nombre d’aventures sexuelles est assez limité. Même si le manque d’occasions est la première cause, on peut ajouter ensuite diverses raisons, plus ou moins nombreuses et variables. Et je n’aborderai que le sujet de la fréquence des envies, non des pratiques ou de l’ouverture d’esprit qui sont d’autres sujets, bien que connexes.

Si on a une libido proche de zéro, je doute qu’on ait envie de tester plein de choses. 

Combien de fois par semaine je fais l’amour ? 

Je vais tuer le mythe, mais parfois je peux faire plus d’une semaine sans faire l’amour, sans jouir même parfois. Bah oui. Pour rappel, depuis quelques mois, suite à ma séparation avec Arnaud, je vis seule. Je vois maxime tous les Week-ends, et une semaine sur deux, on dort ensemble une nuit ou deux. Je vois Adrien, théoriquement le mercredi, mais ça a évolué aussi depuis deux mois. Combinons les possibilités d’horaires, et les envies des uns et des autres, et ça donne un résultat variable. 

Quels sont les différents facteurs pouvant influencer ma libido ? 

L’effet de manque

Un des facteurs prédominants dans mon cas. Quand j’ai eu un moment sans sexe, à un moment donné, ça se réveille brutalement. Les éléments déclencheurs peuvent être vraiment variés.

Un cas récent, avant mes vacances. Je n’avais plus eu de sexe depuis plusieurs jours. Longues journées au boulot, combiné à des incertitudes, comme des déménagements de locaux, réorganisations d’équipes etc… j’avais la tête ailleurs.

Je reçois un texto de Maxime qui passe me voir à l’improviste. Je prends ma douche. Je vois mon rasoir à côté de mon shampooing, au même moment, une photo twitter vue la veille ou avant-veille me revient en tête (tenue d’étudiante sexy pour la rentrée) et tout s’est enchaîné très rapidement. De volcan éteint, je suis passée à nympho morte de fin, en une association de pensées de quelques secondes. Sur la même journée, je me suis offert le privilège de faire jouir 3 mecs. Une première dans ma vie. Pourtant, le matin même, je m’étais levé avec un mal de tête, de mauvaise humeur et j’avais oublié depuis un moment que j’avais un clito et un vagin (qui commençait à ressemblait à un hérisson). 

La pilule

Alors ça, c’est une sacrée merde ! J’en suis à ma troisième pilule sur 2 ans, sachant qu’il faut plusieurs mois pour que les effets de la précédente disparaissent. La pilule peut être la cause d’une absence TOTALE de libido. C’est un effet secondaire qui touche plus d’une femme sur quatre.

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On n’a pas conscience tout de suite des impacts de la pilule, car la variation de libido n’apparaît pas du jour au lendemain, et du coup la corrélation entre les deux n’est pas simple à faire. J’ai eu une pilule avec laquelle, je ne mouillais plus. Avoir un début d’excitation prenait 10 fois plus de temps et passait systématiquement par une stimulation physique. Parfois une simple pensée me faisait mouiller comme un lac. Avec cette pilule, ma libido était enterrée. Et certains gynécos, ont tendance à minimiser la chose, et pourtant…

Je pense personnellement que la pilule a un rôle prédominant dans l’absence de libido chez beaucoup de femmes, mais on ne peut pas résumer ça à quelque chose de mono factoriel, ce serait un peu binaire. Même si on a conscience d’avoir plus mal à démarrer, l’envie d’avoir envie peut être saboté par divers facteurs comme le suivant par exemple.

La charge mentale

Après une semaine fatigante, les courses, la lessive, le ménage et parfois le cumul de petits soucis… Perte de sa carte bancaire, machine à laver qui tombe en panne, ou la combinaison de plein de petites choses… qui individuellement sont insignifiantes, mais une fois cumulées alourdissent la charge mentale. Alors oui, le fait de devoir passer 45 minutes à s’épiler intégralement, peut être le petit truc de trop qui peut déclencher une flemme qui enterre d’un coup de pelle toute envie de cul. Et une petite glace devant Netflix est un choix moins contraignant qu’un coup de queue de 30 minutes. D’autres facteurs (comme le facteur manque, le petit verre de vin pour détendre etc etc..) peuvent heureusement peser dans la balance, mais ce n’est pas la règle absolue. Ajoutons à cela pour les femmes qui sont dans le cas, les enfants à gérer, les goûters, rendez-vous chez le médecin, aller les conduire au sport… Rien qu’à imaginer tout ça, je suis déjà fatiguée ! 

À la charge mentale, j’ajouterais le stress. Moi personnellement, je n’en ai pas, mais je prends le cas de Maxime, qui fait de gros investissements dans sa boite en ce moment, tout ne va pas comme il voudrait, il est hyper actif et préoccupé par mille choses. Le vendredi soir, il n’a pas toujours envie de me prendre sauvagement, même si je suis en manque comme une chienne en chaleur. La charge mentale, on peut la retrouver chez l’homme aussi.

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La nature de la relation

Les couples qui ont une bonne relation baisent probablement plus que ceux avec des tensions continues. Bien que je pense que le sexe peut être bénéfique physiologiquement pour tous, l’entente générale dans un couple doit aussi être un facteur qui rentre en compte. J’ai souvent entendu parler certains hommes qui abordaient le sujet avec une idée de récompense. Ce n’est pas parce que le jardin est tondu ou que le BBQ était parfait que « ça mérite forcément un plan baise ».

Le sexe est un partage. Ou pas. Suivant la nature de la relation justement.

Je prends le cas de Chacha, qui baise 2 fois plus avec son plan cul, qu’avec son mec, avec qui elle « vit » en semaine. Je ne vais pas rentrer dans les détails la concernant, mais c’est tout à fait explicable.

La routine

La routine est sans doute un des gros tueurs de libido qui existe. On s’installe dans une vie plan-plan, on prend un peu moins soin de nous et surtout, on a tendance à tout considérer comme acquis. Il y a peut-être des filles (et c’est mon cas) pour qui, souvent, l’envie sexuelle passe par le besoin d’être séduite. Sortir du cadre douche-pipe-missionnaire-dodo-dans-le-lit. J’ai connu la routine, j’en parlerai plus tard dans l’article. 

Traumatisme 

Conscient ou non, nous avons tous des traumatismes, dont la plupart n’ont pas d’effets directs sur notre vie de tous les jours. Certains graves, ou moins graves peuvent avoir des effets pervers.

Il ne faut pas forcément parler de viol ou d’attouchements pour avoir un traumatisme. Une impression de quelque chose d’anormal enregistré par le cerveau, peut renvoyer des images négatives quant à la sexualité. Je ne suis pas psychologue ou médecin, je ne connais absolument pas les mécanismes, je sais juste que ça existe.

Et qu’il n’est parfois pas simple de les identifier. J’en ai un léger (qui n’en est pas un pour moi, de façon consciente) qui a un effet (minime) sur mes pratiques sexuelles, j’en parlerai plus loin. 

L’éducation, milieu social, culturel, religieux 

Là on n’est pas tous égaux. Même si on apprend tous en cours de biologie, comment fonctionne la reproduction, de façon mécanique, on ne nous apprend pas tout ce qu’il y a autour. À 14 ans, on sait plus ou moins toutes qu’on a un clito, très peu d’entre nous vont pourtant l’explorer.

Au même titre que j’ai pensé longtemps, qu’il suffisait qu’un homme ait envie de baiser, pour qu’il bande. J’ai 21 ans et je découvre encore des manières différentes de fonctionner chez les hommes. Quelque chose qui me semblait simple, en fait est infiniment plus complexe. Ramener l’homme et son désir à une érection est vraiment simpliste. L’environnement familial, l’ouverture d’esprit,

la culture sont aussi des paramètres complexes. Sans même aborder la vision de la sexualité des différentes religions.

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La méconnaissance de son corps

Qui pourrait se retrouver au niveau de l’éducation. Une femme, pour avoir du plaisir, doit pouvoir en trouver le chemin. La masturbation, qui est implicitement reconnu comme quelque chose de naturel pour un mec, est un sujet super tabou chez les jeunes filles. Souvent associé pour certaines à quelque chose d’anormal, voire de sale, l’apprentissage des sensations peut s’accompagner d’un sentiment de culpabilité ou de fausses croyances, type « J’ai un mec, je suis comblée, je n’ai pas besoin de me masturber ». J’ai sorti cette phrase fièrement à mes copines plus d’une fois, alors que je jouissais à peine une fois sur 5 dans mon couple. 

Nos putains d’hormones

C’est le ponpon ! Ça pourrait rejoindre le chapitre sur la pilule, qui est un perturbateur « extérieur » mais il y a d’autres facteurs, comme nos cycles menstruels, ou on navigue parfois entre l’envie de rien faire jusque la fin de nos jours et nous faire défoncer du matin au soir.

Ajoutons à ça qu’un état dépressif, d’anxiété, stress etc etc… va aussi influer sur nos hormones. Nous, en plus on a la ménopause, et d’après le peu que j’en sais, c’est la roulette… ça peut bien se passer, comme ça peut passer de tout à rien. Ou des envies variables qui impliquent une pondération d’autres facteurs. 

J’en reviens à mes propres expériences

Niveau routine, je pourrai écrire un article là-dessus, mais il serait tellement chiant, qu’en plus de tous vous perdre, je m’endormirais avant de l’avoir terminé. 

En couple pendant 5 ans, amoureuse et persuadée d’être comblée, avec quelques mois de recul, je peux vous dire que finalement, je me faisais chier. Et d’après ce que j’ai pu avoir comme info… Il semblerait que lui aussi.

Et je le comprends. Arnaud, le Week end, après une soirée playstation, il avait envie juste avant de dormir, de baiser un petit coup.

J’étais aux études à cette époque. Après avoir bossé, j’avais besoin d’un temps pour déconnecter, une petite douche, un peu d’attention, puis, comme on dit « plus si affinités ». Lui une fois la douche prise, un vidage de couille sans se prendre la tête, ça lui allait. Lui son fantasme, c’était de se faire réveiller avec une bonne pipe pour commencer la journée, moi c’était un réveil tendre… et plus si l’envie naissait. Je n’ai jamais aimé le sucer. Alors que maintenant, je suis dingue de la fellation.

D’ailleurs à l’heure où j’écris ces lignes, j’ai un grand brun face à moi près de la piscine, je donnerais cher pour lui faire la pipe de sa vie ! Bref ! Les seules super baises que j’ai eu avec Arnaud, c’était quand j’étais carrément en manque, ou juste après une énorme dispute ou le lit claquait vraiment très fort contre le mur.

Mon milieu familio-socio-culturel

Je ne pense pas que ce mot existe, mais j’avais la flemme de trouver un autre titre. 

Je viens d’une famille pas très croyante, pas vraiment athée, vieille France. Parler de sexe à la maison, de mémoire, ce n’est jamais arrivé. Sauf avec maman, au moment de mes règles, de façon expédiée, de peur que je pose la moindre question. De mémoire, je ne me suis jamais caressée, bien que croiser les cuisses avec un oreiller entre procurait du plaisir, que je n’identifiais pas comme sexuel. Et il ne me serait jamais venu à la tête d’aller mettre la main dans la culotte. J’ai eu mon premier orgasme à 15 ans et demi, sans vraiment comprendre sur le moment, tellement je ne m’attendais pas à cette sensation. Ma première fois a été nulle, les fois suivantes aussi. Normal, je ne connaissais pas encore mon corps. 

Les sujets sexuels en famille venaient exclusivement du tonton lourdingue qui lançait des blagues de cul, que je comprenais une fois sur deux.

La sexualité entre mes 15 ans et 18 ans

Très simple, les films de cul, les tchats et les expériences que Chacha me racontait en détails.

Si j’avais pas eu Chacha pour me montrer tous les sites pornos, je serai sans doute encore vierge, avec un chat et des plantes comme seule compagnie. 

Maintenant avoir la théorie, c’est bien. Mais apprendre à faire une pipe à une banane, n’aide pas vraiment. J’aurais dû, comme Chacha, apprendre à me masturber tôt, une fois qu’on y a gouté, l’envie d’explorer son corps, seule puis avec un mec vient plus rapidement.

Ma libido maintenant

J’apprends doucement à comprendre comment je fonctionne, à me découvrir. Même maintenant, j’ai du mal à comprendre mon fonctionnement, à cause de la pilule, et d’autres facteurs dont je ne prends pas assez conscience. Exemple simple. Le jour où on est arrivés à l’hôtel pour nos vacances avec Maxime, on était tous les deux chauds avec vraiment des trucs cochons en tête. Le soir même, flemme tous les deux.

Ranger les valises, visiter l’hôtel, tour à la plage, cocktails… et dodo direct quand on est rentrés. Le lendemain j’avais mes règles, encore en avance, avec des douleurs assez fortes. Libido à Zero. À la fin de mes règles, je sors les jouets, je mets tout en place pour qu’on baise jusqu’à la mort. Et rien. Longues soirées à discuter de choses super passionnantes, et fatigue quand on rentre dans la chambre. 

Pour ce soir, j’ai sorti l’Osmo pour nous filmer. Je mouille rien que d’y penser. Martinet, menottes, porte jarretelles, je veux vraiment quelque chose de pornographique ! Je suis morte de faim, et rien ne me garantit que ça va se passer comme je l’imagine. 

Des dynamiques différentes suivant les partenaires

Avec Maxime, je ne le fais pas aussi souvent que je le voudrais, mais les perspectives sont excitantes, c’est avec lui que je vais faire des expériences libertines hors du commun. Parfois on ne le fait qu’une seule fois sur la semaine, mais c’est une fois ou je me prends 7-8 orgasmes qui me transforment en loque humaine dégoulinante de partout. 

Je vois Adrien une fois par semaine en moyenne, ou plus dès que j’en ai besoin. Avec lui, pas de surprise. Même si j’arrive chez lui avec une libido moyenne, je sais qu’il me la fait exploser en quelques minutes. Il a toujours envie de moi. C’est simple. Il me baise jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Et même si je jouis maximum une fois, voire parfois pas. C’est le pied total ! La liberté ! La baise interdite, super mécanique. Il y a d’autres personnes avec qui je rentre dans un jeu de chat et la souris, et je sais que si quelque chose de passe, j’ai envie d’être hors limite, complètement dépravée, car ça ne sera que des coups uniques. 

Vous l’aurez compris, je ne suis pas régulière dans ma sexualité.

Mais alors pas du tout. Comme le sont sans doute vos copines, épouses, plans culs. 

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Quand je vois sur Twitter ou Insta, des profils de nanas qui prétendent avoir envie de cul du matin au soir, il faut creuser. À chaque fois il y un système de monétisation derrière. Onlyfan, Mym, autres…Et c’est logique. Un profil comme le mien fera moins rêver que la « nympho » qui baise tout le temps et fait tout à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. 

Sans compter, que même au niveau des pratiques, je ne fais pas les mêmes choses avec l’un qu’avec l’autre ! Que penser de tout ça ? Je suis comme la plupart de vos nanas, normale.

Avec des phases, meilleures que d’autres. Welcome back to the reality !

Il ne faut pas être fataliste pour autant

Même, si vous les mecs, n’avez pas la main sur la plupart des facteurs qui vont sont extérieurs, vous pouvez influer de façon positive, tout dépend de l’intention et de la façon de faire. Une ambiance avec de bougies après un bon repas que vous avez préparé.

Une ambiance bougies dans la chambre, un bon massage relaxant est plus propice qu’un plug énorme et un gode de 30 cm posé sur le lit en guide « d’invitation » La surprise, les inédits qui sortent de la routine peuvent aussi être des facteurs facilitateurs, à ne pas prendre comme un « moyen d’arriver à ses fins ».

Je partagerai lors d’un prochain blog, les choses que j’aime, ou j’aime moins. Des choses que je n’ai jamais faites et que j’aimerais, et un tas de choses qui me bloquent. Une fois de plus, j’insiste et précise que cet article n’a pas de but didactique du style « comment baiser sa meuf quand on veut » je partage juste des petits bouts d’expérience. 

Et pour aborder brièvement la partie « traumatisme » je suis incapable de faire une gorge profonde, et je pense savoir pourquoi. Un jour Arnaud, exceptionnellement chaud a pris ma tête entre ses mains et enfoncé sa queue sans me prévenir dans ma gorge. J’ai eu un moment de surprise et de panique. Ce n’est pas mon meilleur souvenir, mais pas du tout un traumatisme. Juste un manque de contrôle de sa part. Mon inconscient a dû imprimer ça comme un traumatisme, rien que l’idée d’avoir une gorge profonde me répugne

À contrario, c’est lui qui m’a sodomisée la première fois sur les derniers mois de ma relation. Sans préliminaires, brutalement, sans la moindre délicatesse. J’ai adoré. J’étais aussi dans un état d’esprit très hot. Et je me dis que si on avait inversé mon état d’esprit par rapport à ses deux moments, j’adorerais peut-être aujourd’hui me prendre une queue dans la gorge, et serait dégoutée par la sodomie. L’être humain est complexe et unique, on est toute différentes, de par notre histoire, apprentissage, expériences, héritage génétique…

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